
Le vote blanc, c’est
le moyen de s’exprimer et de participer à la vie politique sans s’engager
en faveur des partis en présence. Il est donc préférable de s’abstenir pour
avoir un réel impact politique.
En effet, entre l'électeur
qui se déplace pour exprimer son opinion par un vote blanc et l'électeur qui
n'exerce pas son droit de vote ; il y a une grande différence !
En cas d’absence de
listes islamiques à des élections, il n’est pas raisonnable que des membres
de la communauté des croyants puissent donner leurs voix à des partis d’inspiration laïque.
Ceux-ci
(socialistes, libéraux, écologistes, communautaires et même sociaux-chrétiens) ne
se réfèrent pas aux opinions religieuses et même outrage certaines lois de la
morale.
Des lois immorales ont
été adoptées par ces partis, telles que l’interruption volontaire de
grossesse (avortement), le PACS (union conjugale entre deux
personnes du même sexe), emprunt avec intérêt bancaire (usurpation de
l’argent), aide juridique aux personnes d’utilité sociale (légalisation de
la prostitution), légalisation des drogues "douces", assistance et
aide aux suicides (euthanasie), …
Dorénavant, il faut
soutenir les listes islamiques qui non seulement condamnent ces lois immorales
mais apportent aussi une vision nouvelle d’une société qui se construit avec
des principes respectueux à l’éthique musulmane.
Néanmoins,
des personnes
d’origine musulmane militent dans des partis laïcs et se présentent comme candidats aux élections afin d'attirer les voix des électeurs de
confession musulmane. Certains d’entre eux ont été élus pour défendre les
valeurs de leur parti. Ces élus sont utilisés par
les états-majors de leur parti politique à des fins purement électorales, car
rappelons-le les votes musulmans (en 2000 : quelques 145.000 électeurs en Belgique, soit
2% du corps électoral) sont un enjeu pour certains partis.