Le vote blanc, c’est le moyen de s’exprimer et de participer à la vie politique sans s’engager en faveur des partis en présence. Il est donc préférable de s’abstenir pour avoir un réel impact politique.

En effet, entre l'électeur qui se déplace pour exprimer son opinion par un vote blanc et l'électeur qui n'exerce pas son droit de vote ; il y a une grande différence !

En cas d’absence de listes islamiques à des élections, il n’est pas raisonnable que des membres de la communauté des croyants puissent donner leurs voix à des partis d’inspiration laïque.

Ceux-ci (socialistes, libéraux, écologistes, communautaires et même sociaux-chrétiens) ne se réfèrent pas aux opinions religieuses et même outrage certaines lois de la morale.

Des lois immorales ont été adoptées par ces partis, telles que l’interruption volontaire de grossesse (avortement), le PACS (union conjugale entre deux personnes du même sexe), emprunt avec intérêt bancaire (usurpation de l’argent), aide juridique aux personnes d’utilité sociale (légalisation de la prostitution), légalisation des drogues "douces", assistance et aide aux suicides (euthanasie), …

Dorénavant, il faut soutenir les listes islamiques qui non seulement condamnent ces lois immorales mais apportent aussi une vision nouvelle d’une société qui se construit avec des principes respectueux à l’éthique musulmane.

Néanmoins, des personnes d’origine musulmane militent dans des partis laïcs et se présentent comme candidats aux élections afin d'attirer les voix des électeurs de confession musulmane. Certains d’entre eux ont été élus pour défendre les valeurs de leur parti. Ces élus sont  utilisés par les états-majors de leur parti politique à des fins purement électorales, car rappelons-le les votes musulmans (en 2000 : quelques 145.000 électeurs en Belgique, soit 2% du corps électoral) sont un enjeu pour certains partis.

Lors des élections communales et provinciales du 8 octobre 2000, sur un total de 298 candidats d’origine musulmane, 144 ont été élus pour une période de six ans sur des listes laïques. Quant aux élections du 13 juin 1999, 12 parlementaires d’origine musulmane ont déjà été élus.